À TOUS LES INTERNAUTES : SITE WEB DU PARTI DYAMA EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE

 

Mesdames, Messieurs, très chers Compatriotes,

Vous venez d’ouvrir le site du Parti DYAMA sur le réseau mondial d’internet. Nous nous réjouissons de cette initiative et vous souhaitons la bienvenue.

L’ambition que nourrit notre parti est d’être un parti de progrès, un parti de bâtisseurs, un parti rassembleur dans l’objectif d’édifier en République de Guinée un État de droit moderne et démocratique qui respecte tous les droits humains et pratique la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques tout en adaptant nos valeurs culturelles et de civilisation africaine aux exigences d’un monde qui se réduit de plus en plus à un « village global ».

Pour cela , nous pensons que notre parti, ses militants et ses sympathisants doivent dès maintenant s’engager résolument sur la voie de la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et s’en servir pour mieux faire connaître les statuts du parti, son programme, son projet de société, et ses différentes réactions par rapport aux événements qui jalonnent la vie du pays martyr qu’est la République de Guinée. Une communication maîtrisée permettra aussi une meilleure circulation de l’information entre les différentes sections et sous-sections de notre parti. Nos remerciements les plus sincères vont à l’une de nos sections d’Europe dont la contribution financière a permis l’ouverture de ce site qui a pour coordonnées : «http://www.guinea-dyama.com ».

Nous nous réjouissons et vous remercions d’avance pour les différentes critiques objectives et les contributions qui seront envoyées sur ce site pour parfaire notre réflexion, améliorer la qualité de nos documents et assurer la victoire au Peuple de Guinée dans sa lutte pour une alternance démocratique en 2003.

Nous vous souhaitons bonne lecture et vous présentons nos meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2002.

 

Le 25 Décembre 2001

Le Président du Parti DYAMA

M. M. KABA

 

 

 

 

PRINCIPAUX DOCUMENTS ADOPTÉS PAR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE CONSTITUTIVE DU PARTI DYAMA LES 19 ET 20 AVRIL 1992 À CONAKRY

  1. Les statuts.
  2. La déclaration de politique générale.
  3. La résolution spéciale sur la tenue d’une conférence nationale souveraine.

 

 

LES STATUTS DU PARTI DYAMA

SOMMAIRE

PRÉAMBULE

CHAPITRE PREMIER - DISPOSITIONS GÉNÉRALES

ARTICLE PREMIER - ASSEMBLÉGÉNÉRALE CONSTITUTIVE

ARTICLE 2 - LES FONDEMENTS ET OBJECTIFS DU PARTI

ARTICLE 3 - LA DÉNOMINATION SOCIALE

ARTICLE 4 - LE SIÈGE SOCIAL

CHAPITRE II - LA STRUCTURE ET L’ORGANISATION INTERNE

ARTICLE 5 - CONDITIONS D’ADHÉSION ET D’EXCLUSION

ARTICLE 6 - PRINCIPE D’ORGANISATION

ARTICLE 7 - LES ORGANES DE BASE

ARTICLE 8 - LES INSTANCES DE DÉCISION

CHAPITRE III - LES ORGANES DE DIRECTION ¹

ARTICLE 9 - LA DIRECTION DES ORGANES DE BASE

ARTICLE 10 - LA DIRECTION DES ORGANES CENTRAUX

ARTICLE 11 - LES RESSOURCES DU PARTI

ARTICLE 12 - LES MOYENS D’INFORMATION ET DE

FORMATION DU PARTI

ARTICLE 13 - LES ORGANES CONSULTATIFS

ARTICLE 14 - LES COMMISSAIRES AUX COMPTES

CHAPITRE IV – DISPOSITIONS DIVERSES

ARTICLE 15 - COMMISSIONS DES CONFLITS

ARTICLE 16 - CONCLUSION D’ACCORDS D’ALLIANCE ¹

ARTICLE 17 - ENTRÉE EN VIGUEUR ET MODIFICATION DES

STATUTS.

…¹ : Ces articles ont été modifiés à l’issue du Congrès national du Parti DYAMA réuni à

Kankan les 12 et 13 Avril 1998.

 

 

 

 

PRÉAMBULE :

Une analyse approfondie de la situation socio-économique de la République de Guinée a amené des citoyens guinéens à envisager la création d’un vaste mouvement de rassemblement et de regroupement de patriotes résolus à construire une Guinée prospère dans la justice, la liberté et la paix.

Cette création de parti politique devra se placer résolument dans une stratégie d’unité nationale et d’alliance avec les mouvements qui poursuivent des buts identiques ou semblables. Ces alliances devront être transparentes et rejeter toute compromission. Le régionalisme et toute forme d’ethnocentrisme et confessionnalisme sont à bannir à tout prix.

Le facteur premier du succès de ce parti est la connaissance réelle du terrain et l’action sur l’ensemble du territoire national dans les villes comme dans les villages les plus reculés. Ce qui implique une identification précise des préoccupations et des conditions de vie des différentes catégories socioprofessionnelles (paysans, commerçants, industriels, fonctionnaires, étudiants, jeunes des villes et des campagnes, femmes, demandeurs d’emplois, etc.) et un état des lieux sur le plan des infrastructures, des finances, des mines, de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, de la sécurité et de la politique étrangère.

Toutes ces données doivent permettre de rédiger un programme crédible, refusant la démagogie et les généralités faciles, pour proposer aux populations des réponses précises, réalistes et réalisables.

CHAPITRE PREMIER : DIPOSITIONS GÉNÉRALES

ARTICLE PREMIER : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE CONSTITUTIVE

Pour atteindre ces buts, les patriotes sus-visés ont organisé l’Assemblée Générale constitutive d’un parti politique à Conakry les 19 et 20 Avril 1992.

ARTICLE 2 - LES FONDEMENTS ET OBJECTIFS DU PARTI

Les fondements du parti sont définis en application de la loi fondamentale et de la charte des partis politiques en vigueur, ainsi que de la loi organique portant modification du nombre de partis susceptibles d’être constitués.

OBJECTIFS

Le programme minimum du Parti comprend :

1°/ La création en Guinée d’un État de droit décentralisé caractérisé par :

2°/ La mobilisation des ressources humaines et naturelles endogènes d’abord et ce, pour un développement harmonieux et équilibré de toutes les régions naturelles de la Guinée ;

3°/ Le développement de la démocratie multipartite pour une gestion saine de l’État dans la transparence et le respect du bien public ;

4°/ L’éducation civique des populations urbaines et rurales en vue de la formation des citoyens conscients de leurs devoirs mais aussi de leurs droits ;

5°/ La consolidation de l’unité nationale qui passe par l’acceptation du principe de l’alternance au pouvoir ;

6°/ La promotion d’une politique d’intégration économique régionale ayant pour objectif l’unité du continent à long terme.

ARTICLE 3 - LA DÉNOMINATION SOCIALE

L’Assemblée générale constitutive des 19 et 20 Avril 1992 a décidé de créer un

parti dénommé :

« DYAMA ».

ARTICLE 4 - LE SIÈGE SOCIAL

Le siège social est fixé à Conakry, B. P. 1289 CONAKRY I. Il peut être transféré en tout autre lieu sur décision du Congrès.

 

CHAPITRE II - LA STRUCTURE ET L’ORGANISATION INTERNE

ARTICLE 5 - CONDITIONS D’ADHÉSION ET D’EXCLUSION

Est membre du « DYAMA » tout citoyen majeur de nationalité guinéenne qui approuve les présents statuts, adhère à son programme et respecte les principes régissant le fonctionnement du parti.

La qualité de membre se perd par l’exclusion ou la démission.

ARTICLE 6 - PRINCIPE D’ORGANISATION

Le parti « DYAMA » fonctionne selon les principes démocratiques de la liberté individuelle, de la critique, de l’autocritique et de la discipline librement consentie.

La liberté d’opinion et d’expression est reconnue et respectée. La décision est prise selon le principe de la loi de la majorité.

Le style de direction de tous les organes du « DYAMA » doit répondre au principe de transparence à tous les niveaux.

ARTICLE 7 – LES ORGANES DE BASE

Les structures de base de « DYAMA » sont :

ARTICLE 8 – LES INSTANCES DE DÉCISION ¹

CHAPITRE III – LES ORGANES DE DIRECTION DU PARTI ¹

ARTICLE 9 – LA DIRECTION DES ORGANES DE BASE ¹

Les cellules du parti seront dirigées par des bureaux de cellule élus démocratiquement et dont la composition numérique dépendra du nombre de militants.

Les sous-sections seront dirigées par des bureaux de sous-section élus démocratiquement en conférence de sous-section. Ces bureaux comprendront neuf (9) membres élus dont :

Les sections seront dirigées par des bureaux de section élus démocratiquement

en conférence de section. La composition de ces bureaux de section aura la même structure que celle des bureaux de sous-sections.

ARTICLE 10 – LA DIRECTION DES ORGANES CENTRAUX ¹

Les organes centraux de direction du parti « DYAMA » sont :

Le Bureau exécutif national est composé de neuf (9) membres élus

démocratiquement en congrès et comprend :

Le Conseil National :

Le Conseil National se compose de trois (3) membres de chaque section choisis

démocratiquement parmi les membres des bureaux de section.

ARTICLE 11 - LES RESSOURCES DU PARTI

Les ressources du parti « DYAMA » proviennent :

ARTICLE 12 - LES MOYENS D’INFORMATION ET DE FORMATION DU PARTI

Le parti « DYAMA » se propose d’assurer l’information et la formation de ses membres au moyen de réunions, de compte-rendus d’activités, de journées d’études, de tables rondes, de séminaires et d’écoles du parti, etc.

ARTICLE 13 – LES ORGANES CONSULTATFS ¹

Au niveau national, il sera créé un Conseil des Sages composé de cinq (5) notables choisis pour leur notoriété et leur connaissance du milieu. Ce Conseil des Sages assistera le Bureau exécutif national chaque fois que celui-ci le lui demandera.

Au niveau des sections, un Conseil des Sages composé de cinq (5) membres assistera le Bureau de section dans ses activités dans les mêmes conditions que ci-dessus.

ARTICLE 14 – LES COMMISSAIRES AUX COMPTES

Les Commissaires aux Comptes contrôlent la gestion financière du Bureau exécutif national et de tous les autres organes de direction du parti. Ils veillent à la transparence de la gestion du patrimoine du parti et rendent compte devant le Congrès du parti.

Les Commissaires aux Comptes qui sont au nombre de trois (3) sont choisis par consensus par le Congrès du parti pour une période de deux (2) ans. Ils ne peuvent appartenir à aucun organe de direction du parti.

 

 

 

CHAPITRE IV – DISPOSITIONS DIVERSES

ARTICLE 15 – COMMISSION DES CONFLITS

Au niveau des sections, une Commission de conflits sera créée. Elle sera composée des membres du Bureau de section et du Conseil des Sages de la section.

Au niveau national, une Commission de conflits sera créée. Elle sera composée des membres du Bureau exécutif national et du Conseil des Sages.

ARTICLE 16 – CONCLUSION D’ACCORD D’ALLIANCE ¹

L’Assemblée générale constitutive donne mandat au Bureau exécutif national pour conclure tout accord d’alliance pouvant aller jusqu’à la fusion avec d’autres partis politiques dans le cadre du respect des principes et objectifs du Parti.

ARTICLE 17 – ENTRÉE EN VIGUEUR ET MODIFICATION DES STATUTS

Les présents statuts entrent en vigueur avec leur adoption par l’Assemblée générale constitutive des 19 et 20 avril 1992 à Conakry.

Les présents statuts peuvent être modifiés par un vote majoritaire des sections présentes ou représentées en assemblée générale ordinaire.

La dissolution du parti peut être prononcée par un vote majoritaire des 2/3 des sections présentes ou représentées à l’Assemblée générale convoquée spécialement à cet effet.

En cas de dissolution, les biens du parti seront attribués à une œuvre sociale non lucrative.

 

Fait à Conakry, le 20 Avril 1992

 

L’Assemblée générale constitutive

 

…¹ : Modifications aux statuts intervenues à l’issue du Congrès national réuni à Kankan

les 12 et 13 Avril 1998 :

ARTICLE 8 : LES INSTANCES DE DÉCISION

CHAPITRE II : LES ORGANES DE DIRECTION DU PARTI

ARTICLE 9 : LA DIRECTION DES ORGANES DE BASE

Les cellules du Parti seront dirigées par des bureaux de cellule élus démocratiquement et dont la composition numérique dépendra du nombre des militants.

Les sous-sections seront dirigées par des bureaux de sous-section élus démocratiquement en assemblée de sous-section. Ces bureaux comprendront dix neuf (19) membres dont :

Les sections seront dirigées par des bureaux de section élus démocratiquement en conférence de section. La composition de ces bureaux de section aura la même structure que celle des bureaux des sous sections.

ARTICLE 10 : LA DIRECTION DES ORGANES CENTRAUX

Les organes centraux de direction du Parti DYAMA sont : le Bureau Exécutif National et le Conseil National.

Le Bureau Exécutif National est composé de vingt cinq (25) membres élus démocratiquement en conférence nationale ou congrès et comprend :

 

Le Président et le Secrétaire Général s’entoureront de conseillers de leur choix.

Les 7 Secrétaires-Adjoints à l’Organisation sont chargés de la coordination

régionale ; ce sont des Inspecteurs Politiques.

Pour les cinq Communes de Conakry, le Bureau Exécutif National désignera parmi ses membres résidant à Conakry des Inspecteurs Politiques pour parrainer les activités de ces sections.

À l’étranger, les militants du Parti constitueront des sections selon les réalités numériques de leurs pays de résidence.

Le Conseil National se compose de trois (3) membres de chaque section choisis démocratiquement parmi les membres des bureaux de section.

ARTICLE 13 : LES ORGANES CONSULTATIFS

Au niveau national, il sera créé un Conseil des sages composé de onze (11) membres (notables) choisis pour leur notoriété et leur connaissance du milieu. Ce Conseil des sages assistera le Bureau Exécutif National chaque fois que celui-ci le lui demandera. Au niveau des sections, un Conseil des sages composé de onze (11) membres assistera le Bureau de la section dans ses activités dans les mêmes conditions que ci-dessus.

ARTICLE 16 : CONCLUSION D’ACCORD D’ALLIANCE

Cet article a été reconduit avec cependant l’adoption de l’alinéa suivant :

La mise en place d’une commission placée sous la tutelle du Bureau Exécutif National qui examinera en profondeur les bien-fondés des propositions d’alliance qui seront désormais soumises au Parti DYAMA.

Fait à Kankan, le 13 avril 1998

LE CONGRÈS

LA DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE

L’Assemblée générale constitutive de « DYAMA », réunie à Conakry les 19 et 20 Avril 1992 a adopté en séance plénière la déclaration de politique générale que voici :

1°/ Notre Parti se place résolument dans une stratégie de défense des droits de l’homme, de respect de la vie, d’union nationale et d’alliance avec les mouvements qui poursuivent des objectifs identiques ou semblables aux nôtres. Ces alliances doivent être transparentes et rejeter toute compromission. L’ethnocentrisme, le régionalisme et le clanisme sont à bannir.

Dans cette perspective, l’Assemblée donne pouvoir à la Direction Nationale pour prendre toutes les dispositions nécessaires et tous les engagements utiles, afin de réaliser cet objectif fondamental d’union ou d’alliance.

2°/ Les conditions essentielles du succès de notre mouvement dépendent en premier lieu, d’une connaissance profonde des préoccupations de notre peuple et en second lieu, d’une présence effective sur le terrain dans les villes comme dans les villages les plus reculés.

Ceci implique une identification précise des conditions de vie et des besoins des différentes catégories socioprofessionnelles : paysans, commerçants, entrepreneurs, fonctionnaires, étudiants, jeunes chercheurs d’emplois, déflatés, femmes, etc. et un état des lieux sur le plan des infrastructures, des finances, des mines, de l’agriculture, de l’éducation, de la sécurité et de la politique étrangère.

Toutes ces données doivent être recueillies et analysées par des commissions sectorielles spécialisées. Une synthèse de ces données permettra alors de rédiger un programme crédible et responsable, rejetant la démagogie et les généralités faciles, afin de proposer aux populations des réponses précises à leurs problèmes et des solutions réalisables.

3°/ En attendant la réalisation de cette étude approfondie, l’Assemblée croit devoir dégager les grandes pistes d’action que voici :

  1. SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE

L’Assemblée déplore les conditions actuelles d’exploitation de nos grandes

ressources naturelles (bauxite, diamant, or, fer, bois) particulièrement le fait que cette exploitation ne génère aucune retombée utile et directe en faveur des populations et des régions concernées (absence d’infrastructures, d’adduction d’eau, d’électricité, de mesures de protection de l’environnement et d’activités annexes). Elle se prononce en faveur :

L’Assemblée se prononce en faveur du lancement de grands travaux

d’aménagement du territoire (irrigation, construction de petits et moyens barrages, routes et pistes rurales, lignes de chemin de fer, assainissement). Cette opération doit pouvoir mobiliser un nombre important de cadres et de jeunes chômeurs.

B) SUR LE PLAN SOCIAL

C) SUR LE PLAN CULTUREL

Une politique de revalorisation et de promotion de nos traditions et valeurs

culturelles par :

D) SUR LE PLAN DE L’ÉDUCATION

problèmes ;

E) SUR LE PLAN DE LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE

 

4°/ La démocratisation effective du pays implique, outre la mise en place d’institutions réellement démocratiques, mais aussi une utilisation des ressources nationales en faveur du développement équilibré de l’ensemble des régions et une décentralisation en faveur des collectivités de base.

5°/ La Direction du Parti doit être collégiale. Le culte du Chef, de l’homme « providentiel » est à proscrire. L’esprit de responsabilité doit être la règle de conduite de chaque militant.

Les structures de base seront, en conséquence, dotées d’une large autonomie de décision.

6°/ L’émigration guinéenne, (c’est-à-dire la présence à l’étranger de fortes colonies guinéennes) est désormais une donnée permanente. Il est nécessaire de prendre en compte cette donnée en créant des conditions et des structures permettant à cette communauté de participer activement à la vie politique, économique et culturelle du pays.

En dernier ressort, la réussite d’un parti dépend essentiellement de la qualité de ses militants et de ses dirigeants, de leur conviction et de la politique de recrutement et de formation des hommes.

Dans ce sens, il est recommandé à tous les niveaux d’entreprendre des actions d’éducation civique des citoyens afin de consolider les bases de notre démocratie.

Fait à Conakry, le 20 Avril 1992

L’Assemblée générale constitutive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RÉSOLUTION SPÉCIALE

L’Assemblée générale de « DYAMA », réunie les 19 et 20 Avril 1992 à Conakry,

après avoir procédé à un échange de vues et à des discussions sur la situation politique et institutionnelle de notre pays, a adopté la résolution spéciale que voici :

composée de toutes les sensibilités politiques, économiques et sociales du pays.

Le but de cette conférence n’est pas de procéder à des règlements de comptes, ni

à des actes de vengeance, mais de faire l’état des lieux de la Nation, de dégager des règles communes de fonctionnement des institutions et de mettre en place les instances provisoires devant conduire la période de transition jusqu’aux élections nationales.

Fait à Conakry, le 20 Avril 1992

L’Assemblée générale constitutive